
Le premier jour a été marqué par l’effort physique et une récompense de taille par l’accueil chaleureux de Noëlle, l’alpagiste du Léchéron et ses vaches laitières de races tarine et abondance. Nous avons fait tout de même 600 mètres dénivelé + et – et avons atteint l’altitude 2080m. Pour rappel, cela correspondait à l’étage alpin, caractéristique par ses pelouses alpines, ses jolies fleurs, le niveau max atteint par les troupeaux domestiques et les marmottes bien sûr. Celles-ci se sont faites désirées ce jour-là. Le retour au refuge du bois s’est fait in extremis avant l’heure du dîner servi par Bruno, le gardien, et son équipe. Nous avons eu droit à une soupe, des lasagnes de boeuf et fromage, et en dessert de la glace pour les enfants et du fromage blanc à la confiture pour les adultes. La veillée qui a suivi s’est faite dans le calme du dortoir pour certains et dans le mystère de la nuit étoilée pour d’autres. Pour y voir clair la nuit, le secret est d’habituer ses yeux à l’obscurité et de n’allumer les lampes que si nécessaire 😉
La seconde journée de randonnée a commencé après la distribution des pique-niques, en direction du refuge de la glière (non atteint cette fois-là) pour une marche en pente beaucoup plus douce que la veille. Nous avons fait tout de même 8 km ce jour-là, avec comme apothéose un déjeuner à côté des marmottes, devant les cascades et au-dessus du doron de Champagny. La longue-vue nous a permis d’observer une marmotte moins farouche que les autres, au sommet de son rocher, dorant au Soleil. En somme, deux belles sorties complémentaires dans le massif de la Vanoise et même le Parc National de la Vanoise pour découvrir la montagne sous tous ses aspects.
Anaïs
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